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Histoires d'Orléans

La vie à l'Ecole de rééducation

Ecole de rééducation : réfectoire (AMO, Fonds Chassot)

Loin du front, pour les pensionnaires de l'école, la vie se réorganise. L'école leur réapprend un métier mais également à vivre en société.

Dans le cadre du fonctionnement de l’école mais aussi pour le confort des mutilés, Marie Chassot demande, le 27 octobre 1919,  l’autorisation d’installer un restaurant 22, boulevard Rocheplatte pour les blessés qui ne peuvent payer les prix trop élevés pratiqués en ville.

Les anciens soldats bénéficient de plusieurs collectes (vêtements, linges, tricots, billards, etc.), de soirées spectacles notamment à la salle de L’Alhambra, boulevard Rocheplatte, et de concerts.

De plus, plusieurs mariages de pensionnaires ont lieu. Pour les organiser, Marie Chassot fait à nouveau appel aux dons. Ces différentes actions ainsi que les futures unions sont régulièrement annoncées dans le Journal du Loiret.

La gratitude de ces soldats à l'égard de Marie Chassot est immense comme en témoignent différents courriers qu'ils lui adressent.

 

Ecole de rééducation : réfectoire (AMO, Fonds Chassot) Ecole de rééducation : réfectoire (AMO, Fonds Chassot) Ecole de rééducation  : salon de coiffure (AMO, Fonds Chassot) Ecole de rééducation : croquet, caserne Louis-Rossat (AMO, Fonds Chassot) Soirée spectable à l'Alambra le 4 mai 1915 (AMO, Fonds Chassot) Lettre pour un concert au bénéfice de l'Ecole de rééducation, 3 janvier 1918 (AMO, 4H55) Mariage du 7 juillet 1917 entre Paul Liger et Marie-Louise Mouchard, Marie Chassot est au premier rang, 4e en partant de la gauche (AMO, Fonds Chassot) Ecole de rééducation : photo de groupe (AMO, Fonds Chassot) Ecole de rééducation  : remise de médailles, quartier Louis-Rossat (AMO, Fonds Chassot)

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