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Histoires d'Orléans

Vie quotidienne

Document 12

Demande de cessation des bals clandestins au débit de boissons Girard

Demande de cessation des bals clandestins au débit de boisson Girard, 7 avril 1918 (1J415) - 1

Contexte : Une lettre anonyme, rédigée par une mère ayant perdu son fils à la guerre, est adressée au Maire d’Orléans afin qu’il fasse jouer son pouvoir de police pour arrêter les bals clandestins chez la femme Girard, 24 rue de l’Etelon. A travers cette lettre, on comprend que certaines personnes ont des comportements différents face à la vie en temps de guerre : ceux qui ont besoin de faire la fête pour montrer qu’ils sont en vie, et ceux ravagés par la douleur de la perte d’un être cher.

Date du document : 7 avril 1918.

Description et cote : Manuscrit, AMO, 1J415.

Transcription - Document 12 (6 ko)

Questionnaire - Document 12 (5 ko)

Demande de cessation des bals clandestins au débit de boisson Girard, 7 avril 1918 (1J415) - 2

Document 13

Lettre du président de la Fanfare Saint-Marc Saint-Vincent relative aux commémorations de la guerre de 1870

Lettre du président de la Fanfare St-Marc St-Vincent, 6 octobre 1917 (1J276) - 1

Contexte : En 1917, l’une des rares manifestations maintenue est la commémoration de la guerre de 1870, qui opposa de 19 juillet 1870 au 29 janvier 1871 la France et la Prusse. Le Maire d’Orléans invite, comme tous les ans, les associations, les sociétés de secours mutuels et les fanfares à se recueillir aux Monument des Aydes « Aux défenseurs d’Orléans », rue du Faubourg-Bannier, à la limite de Fleury-les-Aubrais et Orléans. Cette lettre du président de la fanfare de Saint-Marc Saint-Vincent, montre combien la guerre a désorganisé la vie quotidienne des associations.

Date du document : 6 octobre 1917.

Description et cote : Manuscrit, AMO, 1J276.

Transcription - Document 13 (5 ko)

Questionnaire - Document 13 (5 ko)

Lettre du président de la Fanfare St-Marc St-Vincent, 6 octobre 1917 (1J276) - 2

Document 14

Rapport du commissaire central de police sur la Chocolaterie Saintoin et son fonctionnement suite à la pénurie de sucre

Rapport du Commissaire central de police sur la Chocolaterie Saintoin, 27 novembre 1916 (4H39)

Contexte : Dès 1916, des denrées et des matières premières, dont le sucre, manquent. Elles sont rationnées pour soutenir l’effort de guerre et pour éviter les conflits entre civils.

A partir du 1er février 1917, les chocolateries, confiseries et pâtisseries sont obligées de fermer deux jours par semaine. Dans son rapport de police du 27 novembre 1916, le Commissaire explique que la chocolaterie Saintoin est obligée de licencier du personnel par manque de sucre.

Date du document : 27 novembre 1916.

Description et cote : Manuscrit, AMO, 4H39.

Transcription - Document 14 (5 ko)

Questionnaire - Document 14 (5 ko)


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