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Histoires d'Orléans

Faire connaître la ville

Pour attirer les visiteurs à Orléans, il faut faire connaître la ville sur l’ensemble du territoire français, voire au-delà. L’essor de la publicité s’amorce avec l’amélioration des procédés d’impression et de façonnage au 19e siècle et au début du 20e siècle. Cela tombe à propos pour encourager la diffusion d’informations sur des supports variés et souvent agrémentés d’images colorées. Dès la fin du 19e siècle, époque où l’image n’est pas aussi présente qu’aujourd’hui, la carte postale est un atout de premier rang pour faire connaître une ville. Elle a pour avantage d’être accessible au plus grand nombre. En outre, c’est la population locale elle-même, ou bien les visiteurs de passage, qui se chargent de diffuser l’information tout azimut à leurs contacts ! De nombreuses cartes fantaisies sont éditées reprenant en incrustation les thèmes « Souvenirs », « Bons Baisers » ou encore « Amitiés ». Ces cartes sont souvent composées d’un patchwork d’images représentatives de la ville. Les bâtiments, places, rues et fêtes principales, comme les fêtes johanniques, sont l’objet de tirages variés qui peuvent donner envie aux destinataires de venir voir la ville par eux-mêmes.

L’étude approfondie des différents guides et dépliants touristiques, édités ou non par le Syndicat d’Initiative, permettrait d’appréhender la façon dont on envisage le tourisme à Orléans et ses environs au fil du temps. Il y a d’une part des guides très détaillés pour visiteurs érudits dans lesquels le texte, souvent long, prévaut sur l’image. Ils s’assimilent souvent plus à des monographies qu’à une brochure touristique. D’autre part, il y a des dépliants épurés sur lesquels figure généralement un plan marqué des principaux points représentatifs. Les textes y sont très courts et vantent la « visite rapide » de la ville. Entre les deux, on trouve des brochures équivalant à des guides pratiques, sans doute pas uniquement destinés aux touristes. Souvent bien illustrés, en particulier en couverture, ils reprennent des textes courts de présentation d’Orléans voire des environs, dont Olivet. De nombreuses publicités, surtout pour les hôtels et restaurants, jalonnent les pages en donnant l’idée d’une ville très commerçante, dans laquelle le visiteur trouvera tout ce dont il a besoin. On y retrouve également des informations sur les dessertes par transport en commun. Le format des guides interroge aussi. Il y a ceux, épais, qui semblent toutefois destinés à tenir dans une poche, à être conservés pour être réutilisés ultérieurement et d’autres, plus fins, qui semblent plus saisonniers, et dont l’objet est peut-être uniquement d’attirer l’œil puis d’être utilisés uniquement le temps de l’excursion.

 

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